Depuis janvier 2005, les lois sur le divorce ont été revues en France. On distingue donc :
Le divorce par consentement mutuel : optez pour ce dernier si vous êtes tous les deux d’accord pour mettre un terme à votre union. Dans ce cas et avec l’aide d’un avocat, il vous suffira de vous entendre sur les différentes modalités (garde d’enfants, pension alimentaire, partage des biens ...). En principe, 3 mois suffisent pour que tout soit réglé. Vous passez devant un juge qui validera l’accord signé face à l’avocat.
Le divorce pour faute : il s’impose notamment en cas de violence ou d’adultère et d’après la nouvelle loi, il peut autant bénéficier à la "victime" qu’au "fautif", car la prestation compensatoire sera versée en fonction des revenus (au conjoint qui dispose du plus faible revenu) et non en fonction de la faute.
Le divorce par altération du lien conjugal : il s’applique lorsque l’un des deux époux a quitté le domicile conjugal depuis plus de deux ans.
Le divorce accepté : c’est un divorce par consentement mutuel où certains points de désaccord subsistent. Dans ce cas, c’est le juge aux affaires familiales qui prend des mesures pour régler lesdits désaccords.
Certains couples font par ailleurs le choix de ne pas officialiser leur union, souvent par principe ou pour suivre une certaine mode. Sachez que dans les unions libres, les femmes ne sont pas protégées. Si vous avez eu des enfants, en cas de séparation, la garde sera confiée au parent qui aura les moyens de les élever, contrairement au divorce où, dans 85% des cas, la garde est confiée à la mère, quelques soient ses revenus. Par ailleurs, vous ne pourrez prétendre à rien qui soit au nom de votre conjoint, y compris le bail. Vous pouvez donc vous retrouver SDF du jour au lendemain, si le bail est au nom de monsieur.
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